Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Publié par Doyenné Pau-Périphérie

Festival du Film des Droits de l'Homme des Pays de l'Adour (FIFDH)  
du 9 au 14 février 2015 dans notre région et notamment à Pau
.

 Affiche-9-14-fevrier.JPG


 Ce festival est organisée par la délégation du Secours Catholique des Pays de l'Adour (Pyrénées Atlantique et Landes) avec la collaboration d'Alliance Ciné créateur du FIFDH en Ile de France en 2003 et décliné depuis dans de nombreuses villes. Nos partenaires sont le CCFD-Terre Solidaire (comité catholique contre la faim et pour le développement), Amnesty International et la Fondation Abbé Pierre. Nous avons également le soutien de nombreuses associations ou entreprises. 

Ce sera la quatrième édition du Festival. Les trois premières se sont déroulées au Pays Basque. Nous avons souhaité cette année élargir cette édition à l'agglo de Pau et à la ville d'Oloron. 

Il s’inscrit dans la pédagogie et la mission du « Secours Catholique - Caritas France » et de ses partenaires. Il a pour objectif de : 

Sensibiliser le grand public et les scolaires aux différentes thématiques liées aux droits humains. 
Créer un évènement solidaire pour favoriser l'accès à la culture, en proposant des séances en salles mais aussi dans les établissements scolaires, maisons de quartier, maison de retraite et centre de détention. 
Favoriser l’accès à la culture grâce à une sélection de films inédits et de qualité, des rencontres, des débats animés par des experts. 

Au Pays Basque le Festival est présent dans 9 villes (cinéma, maison d'arrêt, etc) avec une soirée d'ouverture au Casino de Biarritz. La clôture ayant lieu au cinéma l'Atalante de Bayonne. 

 

Cliquez surlogo-programme.jpgpour le programme complet

 

Capture-r.JPG     Cinema-debat.JPG
Courts-métrages        Cinéma-débat

 

Sur l'agglomération Paloise auront lieu trois projections suivies d'un débat.


Le 10 février 2015 à 20h au cinéma le Méliès projection du film italien Container 158 des réalisateurs Stefano Liberti et Enrico Parenti (Tarif : 6 euros).

Giuseppe se réveille tous les jours pour aller chercher du fer au volant de sa fourgonnette. Remi est mécanicien sans garage : il attend toujours que quelqu’un lui ramène une voiture à réparer. Miriana attend de son coté la naissance de ses deux jumelles. Brenda voudrait bien un boulot, mais elle n’a pas ses papiers : elle est née en Italie, mais elle n’en a pas la nationalité ; elle n’a pas non plus celle de son pays d’origine, le Monténégro, qui l’a «effacée», comme elle dit. Sasha, Diego, Marta, Cruis vont àl’école tous les matins, mais ils n’arrivent jamais à l’heure : le camp où il vivent se trouve àdes kilomètres de distance….Débat animé par JL Poueyto Enseignant  à l'UPPA


Le 11 février 2015 à 14h30 à l'auditorium de la médiathèque André Labarrère projection du film libanais A world not ours du réalisateur Mahdi Fleifel (entrée libre). 

Dans ce journal en images, Mahdi Fleifel dresse avec sensibilité et humour le portrait intimiste de trois générations d’exilés dans le camp d’Ain el‐Helweh, dans le Sud du Liban, où il a lui‐même grandi. Par un kaléidoscope d’enregistrements personnels, d’archives familiales en 8 mm et de séquences historiques, il illustre la vie quotidienne de trois générations palestiniennes, tenues hors du monde. Pour la plupart d’entre nous, l’identité est un acquis : qui nous sommes, d’où l’on vient et ce que nous sommes est rarement remis en question. Mais pas pour les Palestiniens, constamment priés d’apporter la preuve de leur identité, ballottés entre un territoire perdu, la réalité des camps et un avenir contesté. Débat animé par Y Goaër (association France Palestine Solidarité)


Le 14 février 2015 à 15h30 à la médiathèque de Jurançon projection du film colombien Tacachot du réalisateur Felipe Monroy (entrée libre).

Nueva Esperanza, en Colombie, est un village où se sont réfugiés plusieurs centaines de paysans. Du jour au lendemain, ils ont dû quitter leurs champs, leurs maisons, des êtres aimés torturés et assassinés par les hommes de main de la guérilla. Tacacho réunit les reconstitutions de récits véridiques, écrits, mis en scène et joués par les paysans eux‐mêmes, avec l’aide de l’équipe du film. La dignité et la capacité de résistance de ces personnages fondent l’espoir d’une nouvelle existence.


Ces films expriment des préoccupations, des combats, des causes qui méritent de trouver un large écho au sein de la population et en particulier auprès des jeunes. En vous associant à cette manifestation culturelle vous permettrez à ces films de rencontrer de nouveaux publics et vous contribuez à la diffusion de problématiques qu'il est important de remettre au centre du débat public. 

 

Synthese.JPGSynthèse