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Publié par Doyenné Pau-Périphérie

 

La paroisse Saint Ambroise en la Vallée Heureuse se situe au sud de l’agglomération paloise de part et d’autre de la route qui mène vers Nay

Gelos, Mazères-Lezons, Uzos, Rontignon, Narcastet

           

«La paroisse, c’est la fontaine du village où chacun peut venir s’abreuver»

Saint Jean XXIII

« La paroisse est présence ecclésiale sur le territoire, lieu de l’écoute de la Parole, de la croissance de la vie chrétienne, du dialogue, de l’annonce, de la charité généreuse, de l’adoration et de la célébration … sanctuaire où les assoiffés viennent boire pour continuer à marcher … » (n°28)

Pape François

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Abbé Benoît Nouvel : curé

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Son témoignage sacerdotal
  •  Quelle est "L’histoire" de votre vocation sacerdotale ?
Je suis né en 1969 à Pau au sein d’une famille portugaise native de Belmonte, pays de Cabral celui qui découvrit en 1500 le Brésil. En 1961, mes parents comme tant de portugais quittent le Portugal pour des raisons économiques pour s’installer à Pau tout près de l’église Notre-Dame. Là , j’ai grandi au sein d’une fratrie dont je suis le benjamin, fort aussi du témoignage de Vie et de Foi de mes parents par l’importance de la famille, du travail et de la prière.
A ce moment là mes grands-parents habitaient derrière le presbytère de l’église Notre-Dame et mon père s’occupait du jardin potager du même presbytère, jusqu’en 1988. Mon premier appel à suivre le Christ fut durant mon temps de catéchisme avec madame UBERIA, je servais déjà comme servant d’autel avec les pères GAYE et CASAUBON et je participai au MEJ avec Chantal et Bertrand ECOMARD. J’y ai découvert une proximité et une relation avec Jésus. J’étais aussi très intrigué par Jésus « demeurant » dans le tabernacle de la chapelle du Saint Sacrement. Je me souviens même qu’un jour j’avais « embrassé » la porte du tabernacle !
A la même époque, je priais aussi la Vierge-Marie en priant le chapelet ! Le livre de chevet que je lisais était « Fatima , Merveille Inouïe du Chanoine Barthas », attiré par la vie de trois enfants : Lucie, François et Jacinthe de Fatima.
Entre-temps, je fais ma première communion et la confirmation, je revois encore Mgr SAHUQUET me marquer du signe de la croix et du saint chrême.
A l’adolescence, âgé de 13 ans je marque une pause comme beaucoup de mes copains et pendant 12 ans je n’assisterai à la messe qu’aux grandes occasions. Cependant la prière fidèle de ma grand-mère maternelle pour sa famille m’interpellait toujours.
Un deuxième appel à 22 ans en visitant le Sacré Cœur de Montmartre à Paris en compagnie de ma copine et le fait de voir exposer en permanence le Saint Sacrement, m’interpelle. A 25 ans, à la suite d’une épreuve professionnelle et la rencontre de deux prêtres les pères PEREZ et BOINOT je reprends une pratique religieuse régulière en participant à la messe en semaine chez les pères blancs de Billère et la messe dominicale à l’église Notre-Dame de Pau.
C’est le temps d’un cheminement et d’un troisième appel. L’appel notamment d’une paroissienne de Notre Dame de Pau et de personnes qui m’étaient proches. Puis lors des Rameaux 1999 à Morlaas, je suis invité par le père RENARD à participer au rassemblement des jeunes du diocèse. Au cours de cette veillée, je suis touché par la Miséricorde de Dieu et par l’homélie du Père-Evêque Pierre MOLERES qui parlait de l’appel des disciples et de la vocation de prêtre un choix possible. Dès ce soir là , mon choix été fait de répondre à l’appel du Christ...le 4ème... Le Dimanche des Rameaux j’en fait part au Père RENARD, puis dans la semaine, le Jeudi Saint au Père PEREZ puis après au Père BOINOT de Tournay. Après des vacances au Portugal, je confie ma vocation au Carmel de Coimbra et à Sœur Lucie de Fatima, carmélite. Après une retraite à Maumont , je démissionne de mon travail au Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques pour rentrer en septembre 1999 au Séminaire de Bayonne.
 
  • Quelles sont vos joies sacerdotales ?
Tout d’abord le jour de mon ordination sacerdotale le 19 juin 2005 à la Cathédrale de Lescar en l’année de l’Eucharistie, en présence de mes parents, de ma famille, de mes amis et de la Communauté Réjouis-Toi.
Ma première messe en tant que prêtre au Carmel de Coimbra au Portugal en décembre 2005.
Ma nomination en octobre 2006, comme vicaire paroissial à la Paroisse Sainte Marie de Billère et la joie d’un ministère complémentaire en duo avec le père RENARD en collaboration avec des fidèles-laics qui me font aimer l’Eglise.
Mon engagement avec mes frères et sœurs de la Communauté Réjouis-Toi au service du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron, en particulier comme berger depuis avril 2007.
La célébration des 50 ans de Mariage de mes parents au Portugal, en l’église de Saint Sylvestre d’Inguias en décembre 2008.
L’installation d’une E.A.P au sein de la Paroisse Sainte Marie de Billère depuis novembre 2009.
Appeler et confier un service d’Eglise à un fidèle-laic et le voir grandir.
 
  • Une devise ?
Celle de mon ordination sacerdotale :
« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ».

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9, avenue du Gal de Gaulle 64110 Mazères Lezons

Le jeudi de 10h à 12h

 

 

05 59 71 23 68

 

 

 

benoit.nouvel@gmail.com

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La paroisse selon le pape François

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Le pape donne trois signaux qui montrent qu’une paroisse « se porte bien »

Prière, charité des faits et charité passive. Ce sont les trois « signaux » qui montrent « qu’une paroisse se porte bien », a assuré le pape François lors de sa visite à la nouvelle église San Giulio de Rome, dans le quartier résidentiel de Monteverde, au sud du Vatican, le 7 avril 2019.

Le premier signal, a-t-il expliqué en rencontrant les membres de Caritas et les personnes aidées, « est la prière » : « une paroisse qui prie, les gens viennent prier et prient aussi chez eux. C’est le premier signal ».

« Ici, est-ce qu’on prie ou non ? a-t-il demandé. C’est une des choses qui évitent de tomber dans ce ‘supermarché’ dont nous avons entendu parler. Parce que la prière transforme tout, tout. »

Le deuxième signal, a ajouté le pape, « c’est la charité des faits, ce que vous faites. Se préoccuper des besoins de ses frères, de ses sœurs, des familles… Y compris les besoins cachés, que l’on ne montre pas par honte, mais ils existent, il y en a beaucoup… une charité active, la charité du ‘oui’ : ‘oui, je fais cela’, du ‘oui’, active ».

« Et le troisième, a-t-il conclu, est la charité passive. Que signifie ‘charité passive’ ? Que vous vous aimiez et ne vous critiquiez pas entre vous. C’est une maladie trop grave, le ragot, et quand il y a des ragots dans une paroisse, la paroisse ne va pas bien. C’est un vice qui entre, qui entre subtilement : apporter une nouvelle pour dire du mal des autres … Non, s’il vous plaît, cela ne va pas. »

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