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Publié par Doyenné Pau-Périphérie

Chers Paroissiens,

Par demande de Monseigneur l’Évêque, aucune Messe ne sera célébrée en public ce dimanche 15 mars.

Je célébrerai physiquement la Messe seul, avec vous tous dans mon cœur à 11h afin que vous puissiez vous unir en lisant les textes de la Parole de Dieu ou en regardant la Messe à la télévision et en communiant spirituellement (cf. texte ci-après)

À midi je bénirai la Paroisse et les paroissiens (de fait ou de cœur !) avec le Saint Sacrement : cette bénédiction vous rejoindra dans vos habitations.

Je vous invite à prendre soins des personnes seules en leur téléphonant

Confions-nous à la tendresse de la Vierge Marie qui obtient de son Fils Jésus la Victoire :          

 Courage Confiance et Paix, unis dans la prière

 

Abbé Jacques de MESMAY, votre curé

Acte de communion spirituelle

"Seigneur Jésus, je crois fermement que Tu es présent dans le Saint Sacrement de l’Eucharistie. Je t’aime plus que tout et je te désire de toute mon âme. « Après toi languit ma chair comme une terre assoiffée » (Ps. 62).

Je voudrais te recevoir aujourd’hui avec tout l’amour de la Vierge Marie, avec la joie et la ferveur des saints. Puisque je suis empêché de te recevoir sacramentellement, viens au moins spirituellement visiter mon âme.

En ce temps de carême, que ce jeûne eucharistique auquel je suis contraint me fasse communier à tes souffrances et, surtout, au sentiment d’abandon que Tu as éprouvé sur la croix lorsque Tu t’es écrié : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ».

Que ce jeûne sacramentel me fasse communier aux sentiments de ta très sainte Mère et de Saint Joseph quand ils t’ont perdu au temple de Jérusalem, aux sentiments de ta sainte mère quand elle te reçut, sans vie, au pied de la Croix.

Que ce jeûne eucharistique me fasse communier aux souffrances de ton Corps mystique, l’Église, partout dans le monde où les persécutions, ou l’absence de prêtres, font obstacle à toute vie sacramentelle. Que ce jeûne sacramentel me fasse comprendre que l’Eucharistie est un don surabondant de ton amour et pas un dû en vue de mon confort spirituel.

Que ce jeûne eucharistique soit une réparation pour toutes les fois où je t’ai reçu dans un cœur mal préparé, avec tiédeur, avec indifférence, sans amour et sans action de grâce. Que ce jeûne sacramentel creuse toujours davantage ma faim de te recevoir réellement et substantiellement avec ton corps, ton sang, ton âme et ta divinité lorsque les circonstances me le permettront. Et d’ici là, Seigneur Jésus, viens nous visiter spirituellement par ta grâce pour nous fortifier dans nos épreuves. Maranatha, viens Seigneur Jésus." 

Mgr Centène

Extraits du message de Mgr AILLET :

Dans un esprit de solidarité humaine et de confiance en Dieu

Comme vous le constatez, ces mesures sont contraignantes et auront nécessairement un impact dans la vie chrétienne des fidèles. Mais nous ne pouvons pas ne pas être solidaires de nos concitoyens dans la mise en oeuvre de ces restrictions. Il s’agit d’une crise sanitaire pour laquelle nous n’avons pas compétence. D’ailleurs, il ne nous est pas demandé d’apostasier notre foi ni interdit de mettre à la disposition des fidèles les moyens indispensables au Salut. Les Apôtres Pierre et Paul sont très clairs à ce sujet : « Rappelle à tous qu’ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités, qu’ils doivent leur obéir et être prêts à faire tout ce qui est bien » (Tt 3, 1). Et si Saint Pierre affirmait devant le Sanhédrin qu’« Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Ac 3, 1), c’était pour résister à l’interdiction faite aux Apôtres d’enseigner au Nom de Jésus. Ce n’est pas ce qui nous est demandé. Il nous est seulement demandé par les autorités légitimes de prendre des mesures de prudence pour éviter une catastrophe sanitaire : c’est un devoir de charité envers nos frères et soeurs les plus vulnérables et les plus exposés.

Si je vous invite à suivre les mesures de prévention sanitaire qui nous sont demandées par les autorités légitimes de notre pays, moyens de prophylaxie inconnus des époques passées auxquelles nous faisons volontiers référence, je ne vous exhorte pas moins à vous abandonner avec confiance au Seigneur, dont nous savons qu’il veille et protège son Peuple. Toutes ces précautions ne doivent pas infirmer notre foi, car comme dit le psalmiste : « Notre secours est dans le Nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre » (Ps 123, 8). Selon le conseil de saint Ignace de Loyola, nous devons agir comme si tout dépendait de nous et prier en sachant que tout dépend de Dieu.

1. Je vous propose en particulier de réciter chaque jour, à la fin de la messe, en famille ou personnellement la prière du Sub tuum, prière antique que l’on adressait à la Vierge Marie en temps de grand péril :

« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie. Amen ».

2. Je vous invite à une Journée de jeûne et de prière le vendredi 20 mars.

Que le Seigneur et la Vierge Marie nous unissent dans un même effort et nous fassent grandir dans la confiance et l’Espérance en ce Temps béni du Carême, où nous nous préparons dans la prière, le jeûne et l’aumône, à célébrer la Victoire du Ressuscité.

Extraits du message de la CEF

Les services du Premier Ministre et du ministère de l’Intérieur confirment que dès demain – dimanche 15 mars -, aucune célébration publique ne pourra avoir lieu dans nos églises (messes dominicales en particulier), même si ces églises pourront rester ouvertes.

À partir de lundi 16 mars, ni messes, ni baptêmes, ni mariages ne pourront être célébrés. Seules les obsèques pourront l’être avec moins de 100 personnes réparties comme indiqué précédemment.

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