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Publié par Doyenné Pau-Périphérie

Je connais maintenant la joie la plus pure, la plus douce que l’on puisse connaître : celle de vivre pour les autres et pour leur bonheur.

Marthe Robin

Horaire des messes du 8 février dans le doyenné 

Paroisses Samedi 7 février Dimanche 8 février
     
Mazères 18h : Mazères

10h30 : Gelos

Gan 17h : Haut de Gan

9h : Bosdarros

10h30 : Gan

Jurançon 18h : ND du Bout du Pont

10h30 : ND du Bout du Pont

Billère

18h : St Laurent

10h30 : St François Xavier
Lons 18h30 : St Julien

9h : St Jean Baptiste

11h : St Julien

 

 

19h : Messe Paul VI

Lescar 18h : St Julien

10h30 : Cathédrale

Petites Soeurs des Pauvres  

10h30 : Ma Maison

Pourquoi les dimanches et solennités commencent… la veille !

 

Ce dimanche

Journée mondiale du malade et Dimanche de la santé 2026  "Que votre lumière brille" 

Depuis 1992, l’Église universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du malade. La Journée mondiale du malade se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, pour rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes et la préservation du don de santé sont des priorités évangéliques.
En 2026, le dimanche de la santé sera célébré dans les diocèses français le 8 février 2026. Il aura pour thème « Que votre lumière brille »; reprenant l’appel du Christ dans l’Evangile « Que votre lumière brille devant les hommes ; alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux » (Mt 5, 16).
L’Église invite les communautés chrétiennes à prier pour toutes les personnes fragilisées par la maladie, l’âge ou le handicap mais aussi pour toutes celles et ceux, qui par leur engagement, prennent soin d’eux, les accompagnent et les soutiennent.
 
Message du saint Père Léon XIV à l’occasion de la 34ème Journée Mondiale du Malade 2026 (Extrait)
La compassion du Samaritain : aimer en portant la douleur de l'autre  
Nous vivons immergés dans une culture de l’instantanéité, de l’immédiateté, de la précipitation, mais aussi du rejet et de l’indifférence qui nous empêche de nous approcher et de nous arrêter en chemin pour regarder les besoins et les souffrances autour de nous. La parabole raconte que le Samaritain, en voyant le blessé, ne “passa pas outre”, mais porta sur lui un regard ouvert et attentif, le regard de Jésus qui le conduisit à une proximité humaine et solidaire. Le Samaritain « s’est arrêté, lui a fait le don de la proximité, a personnellement pris soin de lui, a également payé de sa poche et s’est occupé de lui. Surtout, […] il lui a donné son temps ». Jésus n’enseigne pas qui est le prochain, mais comment devenir le prochain, c’est-à-dire comment nous rendre proches. À cet égard, nous pouvons affirmer avec saint Augustin que le Seigneur n'a pas voulu enseigner qui était le prochain de cet homme, mais de qui il devait se faire le prochain. En effet, personne n'est le prochain d'un autre tant qu'il ne s'en approche pas volontairement. C'est pourquoi celui qui a fait preuve de miséricorde est devenu son prochain. 
L’amour n’est pas passif, il va à la rencontre de l’autre ; être prochain ne dépend pas de la proximité physique ou sociale, mais de la décision d’aimer. C’est pourquoi le chrétien devient le prochain de celui qui souffre, suivant l’exemple du Christ, le véritable Samaritain divin qui s’est approché de l’humanité blessée. Il ne s’agit pas de simples gestes de philanthropie, mais de signes qui permettent de percevoir que la participation personnelle aux souffrances de l’autre implique de se donner soi-même. Cela suppose d’aller au-delà de la satisfaction des besoins pour que notre personne fasse partie du don. Cette charité se nourrit nécessairement de la rencontre avec le Christ qui s’est donné pour nous par amour. Saint François l’expliquait très bien lorsqu’il disait, en parlant de sa rencontre avec les lépreux : «  Le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux », parce qu’il avait découvert à travers eux la douce joie d’aimer.
Le don de la rencontre naît du lien avec Jésus-Christ que nous identifions comme le bon Samaritain qui nous a apporté le salut éternel et que nous rendons présent lorsque nous nous penchons sur notre frère blessé. Saint Ambroise disait : « Puis donc que nul n’est plus notre prochain que Celui qui a guéri nos blessures, aimons-Le comme Seigneur, aimons-Le aussi comme proche : car rien n’est si proche que la tête pour les membres. Aimons aussi celui qui imite le Christ ; aimons celui qui compatit à l’indigence d’autrui de par l’unité du corps ». Être un dans l’Un, dans la proximité, dans la présence, dans l’amour reçu et partagé, et jouir ainsi, comme saint François, de la douceur de l’avoir trouvé. Saint Luc poursuit en disant que le Samaritain “fut ému”. Avoir de la compassion implique une émotion profonde qui pousse à l’action. C’est un sentiment qui jaillit de l’intérieur et conduit à s’engager envers la souffrance d’autrui. […]

  • Dimanche dans la ville. Liturgie du dimanche 8 février 2026.

 

  • Le  jour du Seigneur
9h52 Magazine : Lourdes : un autre regard sur la personne malade
À l’approche du 11 février, Journée mondiale des malades, Le Jour du Seigneur reçoit Bénédicte Zerguini, infirmière et co-présidente de l’hospitalité Notre-Dame de Salut. Depuis plus de 10 ans, elle participe chaque année comme soignante au pèlerinage national du 15 août à Lourdes. Face à David Milliat, elle témoigne de son engagement auprès des personnes malades, de ce que la proximité avec la souffrance façonne dans sa pratique professionnelle et dans sa vie intérieure. À travers son parcours, l’émission propose une réflexion sensible et incarnée sur la compassion, à la lumière de la figure du Bon Samaritain, comme nous y invite cette année le pape Léon XIV.

 

 10h22 Messe depuis la Chapelle Notre-Dame des Douleurs de la Maison d'Accueil Marie Saint-Frai à Lourdes (65)
Le dimanche de la Santé aura lieu cette année le 8 février 2026 et aura pour thème “Que votre lumière brille !”. C’est à Lourdes, dans la chapelle Notre-Dame des Douleurs, de l’Accueil Marie-Saint-Frai, que nous célèbrerons la messe ce jour-là. Ce lieu, situé au cœur de Lourdes, accueille chaque année des centaines de personnes malades qui viennent en pèlerinage. Cette messe sera animée par les Sœurs de Saint-Frai qui y travaillent et les membres de l’hospitalité de Bigorre qui œuvrent, avec dévouement, à l’accompagnement des personnes malades ou âgées. Nous prierons pour eux et avec eux, ainsi que pour tous ceux qui exercent dans le domaine de la Santé. 
Prédicateur : Prédicateur : Père Vincent Cabanac, assomptionniste
Président : Père Jean Azar, aumônier de l'hospitalité de Bigorre

 

 11h15 Parole Inattendue
Dans le prolongement de cette matinée dédiée aux personnes malades, la parole de Julien Martineau, le plus grand mandoliniste actuel et directeur artistique du festival de Toulouse. Il partage sa passion pour cet instrument capable d’exprimer toute la palette des émotions humaines, notamment celles qui consolent. Il évoque la place de la musique auprès des personnes souffrantes et joue spécialement pour elles.
  • Le saint du jour

Rencontrer Jésus

Les ruminations de Jean Casanave 

« Réparation » (1)

Telio, la vie des saints racontés aux enfants

Le puzzle du jour : Matthieu (5, 13-16) 

La cuisine des monastères

Cinéma chrétien : Saje+

The Chosen

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