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Publié par Doyenné Pau-Périphérie

"Que rien ne vienne troubler ma paix" ...

Ce chant des Petits Chanteurs à la Croix de Bois est dédié aux victimes des attentats et des guerres dans le monde ainsi qu'à leurs familles, quels que soient leurs pays, leurs origines et leurs religions. 

 

Réactions suite aux attentats à Paris du 13 novembre 2015

« Je suis très ému et peiné et je ne comprends pas. Mais ces choses là sont très difficiles à comprendre. Des gestes accomplis par des êtres humains ! Pour cela  je suis très ému et peiné, et je prie. Je suis très proche par la pensée au peuple français tant aimé. Je suis proche des familles des victimes et je prie pour chacun d'eux »

Pape François

Après les attentats, 12 jeunes bien décidés à vivre témoignent

 

Mercredi 19 novembre,19h30 devant la mosquée de Pau.

"Faire fraternité, Se rencontrer à la mosquée est un signe fort qui consiste à dire non, on ne rentre pas dans l'amalgame. Nous avons longtemps vécu les uns à côté des autres.Les peurs et les incompréhensions viennent quand on ne se connaît pas vraiment."

                          La République                                                   Sud Ouest

    

 

 

Parler des attentats à des enfants et des jeunes selon leur âge, 

 

proposé par le service de catéchèse du diocèse

 

 Attentats à Paris : Réaction de Mgr Georges Pontier, Président de la Conférence des évêques de France

 Prière de St François d'Assise

 Discours de François Bayrou, maire de Pau

Discours de  Jean-Yves Lalanne, maire de Billère

 "Du chagrin mais pas de peur" par Eric Emmanuel Schmitt

 "Prendre soin les uns des autres" par le Service national pour les relations avec les musulmans de l’Eglise catholique en France

 

Dans sa capitale, notre pays a été touché par une série d’attentats d’une barbarie inégalée. Avec les catholiques de France, j’exprime ma profonde douleur devant cette extrême violence qui a retiré la vie à tant de personnes et blessé tant d’autres.Mes pensées et mes prières vont aux victimes, à leurs proches, aux forces de l’ordre, aux soignants et à nos gouvernants sur lesquels pèse une lourde responsabilité. En ces heures difficiles nous leur faisons confiance. J’invite les catholiques de France, ce dimanche tout spécialement, par leur prière, leurs paroles et leurs actes à être artisans de paix, d’unité et témoins de l’Espérance. Nous le savons, le mal n’aura pas le dernier mot.

Mgr Pontier, président de la Conférence des évêques de France

 

«Dans ce climat de terreur, il est important pour nous tous, qui sommes représentants de notre pays et de sa diversité, de prendre la parole et de rester unis face à une horreur qui n’a ni couleur, ni religion.»

Lassana Diarra

 

 

 Le billet de Mgr Dupleix  Face à l'horreur

 

 La fraternité est un projet de vie qui nous conduira loin. 

 

 Déclaration de l’ACO : Ensemble ! 

 

La paix dépend aussi de toi.

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Elle ne dépend pas de toi seul, mais aussi de toi et à part entière .C’est dans les cœurs que la véritable paix trouve sa source ; chacun doit recréer la paix en lui-même pour pouvoir la rétablir avec les autres . Pour être pacificateur, il faut être pacifié, vivre selon l’Esprit. La paix des autres hommes a besoin de toi ; la paix du cœur est au cœur de la paix. La paix de Dieu a besoin de la paix des hommes ; et la paix des hommes a besoin de la paix de Dieu.

Pape Paul VI

Dieu fort qui détestes la guerre

Dieu fort qui détestes la guerre, Dieu juste qui démasques tout mensonge,
attaque-toi, autour de nous et en nous-mêmes,
aux forces orgueilleuses du mal qui engendrent les atrocités et les souffrances.

Ouvre notre cœur à ta Parole et à l’action de ton Esprit,
rends-nous la paix et la confiance dont nous avons besoin.

Que la Vierge Marie, mère de tendresse,
dont le cœur a été blessé lorsque ton Fils mourait sur la croix,
nous accompagne aujourd’hui et dans ces jours troublés.

Diocèse de Rouen

Que rien ne vienne troubler ma paix

Seigneur, accorde-moi aujourd’hui cette grâce que rien ne puisse troubler ma paix en profondeur, mais que j’arrive à parler joie, prospérité, à chaque personne que je vais rencontrer, pour l’aider à découvrir les richesses qui sont en elle.

Aide-moi aussi, Seigneur, à regarder ta face ensoleillée, même en face des événements difficiles: il n’en est pas un qui ne puisse être source de bien encore caché.

Donne-moi, à toute heure de ce jour, d’offrir un visage joyeux et un sourire d’ami à chaque homme, ton fils et mon frère.

Donne-moi un coeur trop large pour ruminer mes peines, trop noble pour garder rancune, trop fort pour trembler, trop ouvert pour le refermer sur qui que ce soit.

Seigneur, je te demande ces grâces pour tous les hommes qui luttent aujourd’hui afin que diminue la haine et que croisse l’Amour.

Ouvre nos yeux à l’invisible pour que rien n’arrive à ébranler l’optimisme de ceux qui croient en Toi et qui croient en l’Homme, qui espèrent en Toi et espèrent en l’Homme.

Soeur Emmanuelle

 

Seigneur, désarme-les. Et désarme-nous.

Désarme-les : déjà on s’habituait à ce que cette violence extrême soit le sinistre pain quotidien de l’Irak, de la Syrie, de la Palestine, de la Centrafrique, du Soudan, de l’Érythrée, de l’Afghanistan. Elle nous gagne à présent. Qui ne voit qu’elle pourrait en retour susciter chez nous des violences sans fin ou une progressive tombée dans la peur ou le désespoir ?

Désarme-les : que surgissent parmi eux aussi des prophètes, des prophètes qui leur crient leur indignation, leur honte de voir à ce point défigurées l’image de l’Homme, l’image de Dieu, et leur conviction qu’agissant ainsi ils creusent définitivement leur propre tombe.

Désarme-les, en nous donnant, s’il le faut, puisqu’il le faut, de prendre les moyens de protéger des innocents, avec détermination. Mais sans haine.

Désarme-nous aussi : en France, en Occident, sans justifier bien-sûr un tel déchaînement de vengeance, l’Histoire explique bien des choses. Donne-nous, Seigneur, de savoir écouter des prophètes guidés par ton Esprit. Que nous ne désespérions jamais de chercher à comprendre, même si nous restons confondus par l’ampleur du mal en ce monde.

Désarme-nous : garde-nous de nous crisper derrière des portes closes, derrière des mémoires sourdes et aveugles, derrière des privilèges que nous ne voudrions pas partager.

Désarme-nous, à l’image de ton Fils adorable. Dont la logique intérieure est la seule qui puisse être à la hauteur des événements qui nous frappent : « On ne prend pas ma vie, c’est moi qui la donne ».

 

Prière pour la paix dans l’esprit de Thibirine, rédigée par frère Dominique Motte, du Couvent des Dominicains de Lille, suite aux attentats de Paris (13 novembre 2015). 

 

 

Prière à la Vierge Marie

Ô Sainte Vierge Marie, vous étiez au pied de la croix le cœur transpercé par la douleur de voir votre Fils Jésus déchiqueté par le fouet, cloué sur la croix où il devait mourir. Vous comprenez l’atroce souffrance de ceux qui ont été touchés par la haine aveugle qui vient de s’abattre sur notre pays et sa capitale Paris. Vous êtes restée debout pour montrer qu’au-delà de l’amour crucifié il y a l’espérance qui sait que tout ne se termine pas par la mort, que Dieu n’a jamais dit son dernier mot.

Ce mot, c’est le Verbe qui a pris chair en vous pour nous révéler la vérité de Dieu qui est Amour et qui est Vie.

Ô Mère de miséricorde, venez consoler notre détresse, nous rappeler que la Résurrection de votre Fils a définitivement scellé la victoire de l’amour sur la haine et de la vie sur la mort.

Vous, qui avez recueilli cette phrase de Jésus à son Père : « pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font », priez pour nous afin que nous arrivions à pardonner sans que l’esprit de vengeance ronge notre cœur.
Enfin, vous qui êtes la sainte patronne de la France, que votre prière maternelle nous aide à retrouver et à vivre cet évangile qui a façonné depuis tant de siècles l’âme de notre pays. Amen

Mgr Michel Aupetit, Evêque de Nanterre

Lettre d'un jeune catholique

J’ai 18 ans et je suis catholique. Aujourd’hui, comme tous les lundis, en sortant de la fac, je suis allé boire un café en terrasse. Rien d’extraordinaire à vrai dire. Le café n’avait pas changé de goût depuis la semaine dernière, la serveuse n’avait pas changé de sourire et les habitués n’avaient pas changé de table. Comme tous les lundis, je sors le journal de la veille presque machinalement de ma sacoche et lis en diagonale les gros titres. Mais je ne reconnais plus le quotidien que je feuillète chaque semaine. Le logo en berne, et un seul gros titre : « Le Chagrin et la Colère ».

Une photo d’un homme, en pleurs devant un bouquet de fleurs, des bougies et un drapeau français, fait la une. Un homme, des pleurs, du chagrin, de la colère, des morts, des innocents, des blessés, je n’ai plus envie de lire. Je range mon journal, avale mon café, le paie. Pour la première fois de l’année, je quitte plus tôt que d’habitude cet endroit où j’ai pris coutume de lire en toute quiétude mon journal. Alors que faire ? Rentrer chez moi comme la préfecture l’a conseillé ? Non. Je décide de marcher vers un lieu qui m’est familier et précieux dans mon cœur. Après cinq minutes de marche m’y voilà.

Ce lieu, c’est ma paroisse, ma seconde maison, celle du Seigneur. J’entre. Tiens, il y a du monde. Je me faufile, en silence, vers l’autel dédié à la Sainte Vierge Marie. Plus de place. La seule place restante est un prie-Dieu, devant l’autel de sainte Rita, sainte des causes désespérées et des choses impossibles. Me revient à l’esprit un passage de l’Évangile selon saint Matthieu : « Mais moi, je vous le dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, […] ».

Alors me vient une idée. Je n’ai pas prié pour les victimes, ni pour les familles endeuillées ou encore pour le salut de ma belle Patrie. Aujourd’hui j’ai prié pour toi. J’ai prié sainte Rita, pour qu’elle nous vienne en aide pour te pardonner. Je l’ai priée pour que les Français te pardonnent. J’ai prié pour que les familles des victimes, puissent un jour te pardonner, pardonner ton acte injustifiable et tout simplement barbare. J’ai demandé au Seigneur, avec l’aide de toute ma foi, de venir m’aider, de venir nous aider à te pardonner. Je l’ai prié de te bénir et de faire descendre la Grâce de l’Esprit Saint sur toi. J’ai prié la Sainte Vierge Marie de veiller sur toi. Je lui ai demandé de te répandre de son Amour. De te faire comprendre que nous sommes sur Terre pour aimer et non pour tuer. De te faire comprendre la gravité et la stupidité de ton acte. Prier pour que tu comprennes qu’aucun homme, peu importe qu’il est, d’où il vient, en quoi il croit et les idées qui l’animent, ne mérite pas de mourir, juste parce qu’il voulait passer du bon temps avec ses amis.

Puis, je me rappelle d’un second passage de l’Évangile de saint Matthieu : « Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera donné par mon Père qui est dans les Cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ». Et j’ai prié pour n’être pas le seul catholique à prier pour ton Pardon. J’ai prié pour tu apprennes à accepter le Pardon des autres, ce que ton idéologie ne t’a pas appris. Toi, qui comme moi, a vécu en France, à une famille, puisse le Seigneur Jésus Christ te remettre dans le droit chemin. Qu’Il t’apprenne le sens de l’Amour et de la Fraternité qui nous lie tous.

Car oui, tu n’as pas fait explosé la société française, tu l’as ressoudée. Tu n’as pas fait croître le racisme, tu vas l’éradiquer. Tu n’as pas tué notre foi, tu la fais ressusciter.

Pour finir, j’aimerais te citer ces quelques mots de Mère Teresa :

La vie est beauté, admire-la, La vie est félicitée, profites-en, La vie est un rêve, réalise-le,

La vie est un défi, relève-le, La vie est un devoir, fais-le, La vie est un jeu, joue-le,
La vie est précieuse, soigne-la bien, La vie est richesse, conserve-la, La vie est amour, jouis-en,
La vie est un mystère, pénètre-le, La vie est une promesse, tiens-la, 

La vie est tristesse, dépasse-la, La vie est un hymne, chante-le, La vie est un combat, accepte-le,
La vie est une tragédie, lutte avec elle, La vie est une aventure, ose-la, 

La vie est bonheur, mérite-le, La vie est la vie, défends-la.

J’espère, cher terroriste, que ces quelques mots te parviendront, pour que tu te rendes compte que la haine et la mort ne sont pas la solution.

 

Un jeune catholique qui tente de pardonner

“ Seigneur, brise la folie de ceux qui terrorisent leurs semblables ”

Dieu, notre Père,
toi qui es la source de tout Amour,
nous t’en supplions, exauce-nous :

Souviens-toi de tous ceux qui nous sont chers,
de ceux que nous nommons dans le secret de nos cœurs,
de ceux qui ont demandé le secours de nos prières,
de ceux qui ne savent pas prier,
de ceux pour qui personne ne prie.

Prends soin de tous ceux qui souffrent ;
fortifie dans l’épreuve les blessés et les mourants ;
accueille auprès de toi ceux qui sont morts.

Console et réconforte
ceux qui ont été meurtris, terrorisés ; 
et délivre-les de toutes leurs angoisses.

Bénis les hommes et les femmes qui consacrent leur vie
au service du prochain,
apportant à tous protection, secours et soins.

Défends les chrétiens persécutés :
ils souffrent pour l’amour de ton nom.

Brise la folie de ceux qui terrorisent leurs semblables. 
Montre la force de ton bras à ceux
qui bâtissent leur puissance sur la souffrance d’autrui.
Mets fin au pouvoir de ceux qui bafouent tes commandements.

Apprends-nous à nous aimer les uns les autres,
comme ton Fils Jésus le Christ notre Seigneur nous a aimés.

Donne-nous la force de bénir ceux qui nous maudissent
et la grâce de faire du bien à ceux qui nous haïssent.

Donne-nous de hâter la venue de ton Royaume
en préservant toujours entre nous,
l’unité dans la paix par le lien de l’amour.

Amen

Pierre-Marie Varennes

 
 

 

 

Un pays blessé peut être intelligent.

Après 3 jours d’une tristesse infinie et d’une gueule de bois sans précédent, ce matin je suis optimiste.
Comme beaucoup, j’ai lu la presse, regardé la télé, parcouru les réseaux sociaux pour comprendre ce qu’on était en train de vivre, pour mettre des mots sur l’indicible, pour regarder mon pays.
Alors bien sûr, j’ai vu de la peur, un peu de haine, du désir de vengeance, j’ai même vu quelques gros cons aussi vulgaires qu’indécents.
Mais j’ai surtout vu de l’espoir. J’ai surtout vu du courage et de la dignité.
Comme ce veuf qui déclare aux terroristes dans un texte incroyable qu’ils n’auront pas sa haine ni celle de son fils de 17 mois*.
Comme cette vieille dame qui affirme que nous fraterniserons avec 5 millions de musulmans et que nous nous battrons contre les 10 mille barbares*.
Comme ce journaliste qui déclare que personne ne pourra nous prendre ce qui nous constitue.
Comme cet enfant qui répète que les fleurs et les bougies, c’est pour nous protéger.
J’en ai vus et lus des dizaines comme ça, merci.
On dit d’un animal blessé qu’il peut être dangereux. Je découvre aujourd’hui qu’un pays blessé peut être intelligent.
Ce matin je suis optimiste et j’aime mon pays comme rarement.
Oui, la France est belle car elle ne cédera pas à la panique. Elle est belle car elle continuera de faire briller toutes ses couleurs, ses différences et ses incohérences. Elle est belle car elle aime danser et faire du bruit, chanter et vivre la nuit. Elle est belle parce qu’elle aime lever son verre en se regardant dans les yeux. Elle est belle parce qu’elle a une grande gueule. Elle est belle parce qu’elle est rebelle et insolente. La France est belle parce qu’elle est libre et ça, personne ne pourra lui enlever.

Grand Corps Malade

Lettre d'un jeune veuf aux terroristes

“Vous n’aurez pas ma haine”

Vendredi soir vous avez volé la vie d’un être d’exception, l’amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n’aurez pas ma haine. Je ne sais pas qui vous êtes et je ne veux pas le savoir, vous êtes des âmes mortes. Si ce Dieu pour lequel vous tuez aveuglément nous a fait à son image, chaque balle dans le corps de ma femme aura été une blessure dans son coeur.

Alors non je ne vous ferai pas ce cadeau de vous haïr. Vous l’avez bien cherché pourtant mais répondre à la haine par la colère ce serait céder à la même ignorance qui a fait de vous ce que vous êtes. Vous voulez que j’ai peur, que je regarde mes concitoyens avec un oeil méfiant, que je sacrifie ma liberté pour la sécurité. Perdu. Même joueur joue encore.

Je l’ai vue ce matin. Enfin, après des nuits et des jours d’attente. Elle était aussi belle que lorsqu’elle est partie ce vendredi soir, aussi belle que lorsque j’en suis tombé éperdument amoureux il y a plus de 12 ans. Bien sûr je suis dévasté par le chagrin, je vous concède cette petite victoire, mais elle sera de courte durée. Je sais qu’elle nous accompagnera chaque jour et que nous nous retrouverons dans ce paradis des âmes libres auquel vous n’aurez jamais accès.

Nous sommes deux, mon fils et moi, mais nous sommes plus fort que toutes les armées du monde. Je n’ai d’ailleurs pas plus de temps à vous consacrer, je dois rejoindre Melvil qui se réveille de sa sieste. Il a 17 mois à peine, il va manger son goûter comme tous les jours, puis nous allons jouer comme tous les jours et toute sa vie ce petit garçon vous fera l’affront d’être heureux et libre. Car non, vous n’aurez pas sa haine non plus.

 

 

 "Je continuerai à vivre parce que je ne veux pas que mon fils grandisse dans la haine, la violence ou le ressentiment."

"De toute façon, une grande partie de moi est partie avec Hélène ce jour-là, ce qui reste de moi est pour Melvil. Pour lui, je suis obligé d'oublier la haine, le ressentiment et la colère. S'il grandit là-dedans, il deviendra exactement ce que eux sont devenus : des gens aveugles, violents, qui préfèrent les raccourcis aux chemins plus complexes de la réflexion, de la raison, de la culture.."

Antoine Leiris, journaliste

C’est très important d’apporter des fleurs à nos morts, c'est très important de lire plusieurs fois le livre d'Hemingway : Paris est une fête. Nous sommes une civilisation très ancienne et nous porterons au plus haut nos valeurs. Nous fraterniserons avec les 5 millions de musulmans qui exercent leur religion librement et gentiment et nous nous battrons contre les 10.000 barbares qui tuent, soi-disant au nom d’Allah".

Une mamie.

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